Zéro déchet: par où commencer?
- celinegranetcg
- 26/03/2026
- 10:58
Tu veux démarrer une vie « presque zéro déchet » mais tu ne sais pas par où commencer?
Tu es au bon endroit, car je vais te donner plein d’astuces pour que tu saches par quoi commencer pour réduire tes déchets et aller vers le zéro déchet.
Pour bien commencer vers le zéro déchet, il faut tout d’abord:
- faire un bilan de ce que contiennent tes poubelles pour bien savoir d’où tu pars.
- regarder ce que tu achètes au quotidien
- identifier les alternatives zéro déchet auxquelles tu peux avoir accès.
Les clés de ta réussite vers le zéro-déchet
La première chose à savoir quand on veut commencer le zéro-déchet et qu’on veut réussir c’est qu’il faut y aller PRO-GRE-SSI-VE-MENT! On ne passe pas en 2 semaines d’une sortie hebdomadaire à l’hypermarché aux beaux bocaux pour le vrac et le total DIY…. Ceux qui affirment le contraire, ….ben c’est qu’ils ne sont jamais passés par là ou qu’ils mentent tout simplement!
La deuxième chose à retenir c’est qu’il faut y aller à son rythme. Le côté « il faut souffrir pour être belle » n’est pas de mise si on veut réaliser un changement durable de sa façon de consommer. Se forcer à aller trop vite dans les changements est la voix vers l’échec, assurément!
Enfin, dernière chose: pour commencer et réussir sa « transition » vers le zéro déchet, il faut en avoir EN-VIE… Ça paraît bête de le dire, mais un changement qui est subi est rarement durable. Ce qui est aussi très important c’est d’en faire un choix concerté dans la maison, d’en parler avant de se lancer. Souvent, le changement est enclenché par celui (ou bien souvent celle…. Merci la charge mentale! ) qui a en charge les courses ou l’entretien de la maison, mais si ce choix est opéré seul, il peut être source de conflit, voire aussi d’essoufflement (même de burn-out).
L’important est donc d’abord de dresser un bilan, un état des lieux de sa consommation, pour savoir ensuite comment se lancer.
Faire un bilan de ses poubelles, de ses achats et des alternatives accessibles
Mais qu’y a-t-il dans ma poubelle?
De mon point de vue, il est important avant de se lancer de faire son bilan « déchets ». Personnellement je n’ai jamais étalé le contenu de mes poubelles sur ma terrasse ou dans mon garage, mais j’ai commencé par observer ce qu’il y avait dans mes poubelles: pots de yaourts en tous genre, flacons en plastique, bouteilles plastiques, emballages divers et variés, et malheureusement loin d’être tous recyclables. Et évidemment ma poubelle regorgeait aussi d’épluchures de fruits et de légumes…
Cet examen approfondi de ses poubelles permet assez rapidement d’identifier de possibles « victoires rapides », c’est à dire des achats qu’on peut facilement éviter et changer pour limiter rapidement une partie de ses déchets sans forcément changer toutes ses habitudes.
Petit exemple (inspiré d’une histoire vraie): un jour j’ai eu comme l’impression que je passais beaucoup de temps à acheter des bouteilles d’eau, les boire puis les jeter et les apporter in fine dans les bacs de recyclage. Par ailleurs, il me fallait prévoir une place conséquente, d’abord pour stocker mes bouteilles puis pour les jeter. C’est un de mes premières prises de conscience, avant même de me lancer dans une démarche « zéro déchet ». J’ai donc arrêté d’acheter des bouteilles d’eau et en une seule décision, j’ai réduit sensiblement le poids du plastique que je générais et le temps de manutention que j’y consacrais! Au passage cette action fait réaliser des économies substantielles, car l’eau en bouteille est vendue très cher au litre, en comparaison d’une eau qui coule au robinet.
Mais une fois qu’on a examiné ses poubelles, il faut forcément savoir d’où viennent tous ces déchets….sans grande surprise…. de nos achats of course!
Mais qu’y a-t-il dans mon caddie et dans les rayons?
Il me semble important de prendre le temps de regarder ce qu’il y a dans son caddie quand on fait ses courses, mais aussi de regarder ce qui est proposé dans les rayons. L’idée étant d’identifier rapidement s’il existe des alternatives à ses achats qui permettent de limiter emballages et donc déchets.
Peut-être est-il possible d’acheter un grand gâteau plutôt que des dizaines de petits qui seront chacun emballés dans leur petit sachet plastique. Peut être existe-t-il des pâtes ou du riz dans un emballage en carton recyclable plutôt qu’un sachet plastique? Ou bien peut être puis-je opter pour un savon solide plutôt qu’un flacon de gel douche en plastique?
Bref, avant de vouloir entrer dans la première épicerie vrac venue et s’y sentir perdu (oui car on n’est pas forcément habitué quand on découvre le vrac!, mais on verra cela plus tard) on peut déjà modifier ses achats, sans pour autant modifier ses habitudes.
Enfin, une bonne question à se poser est aussi la nature de ses achats : la part consacrée à l’alimentation, aux cosmétiques, aux vêtements etc. C’est un bon moyen de se motiver car vous pourrez le constater à terme: entamer une démarche zéro déchet (qui bien souvent dérive vers d’autres actions comme le « rien de neuf ») fait faire de vraies économies.
Les alternatives zéro déchet possibles
Faire le bilan c’est aussi se demander si, une fois vraiment lancé-e dans le zéro déchet, des alternatives sont accessibles. Je m’explique…. cela signifie par exemple:
– ai-je accès à des magasins/ épiceries/un marché qui proposent des produits en vrac,: près de chez moi, près de mon lieu de travail, sur mon trajet ? Pour réussir sa démarche vers le zéro déchet, il faut quand même que cela ne soit pas trop compliqué pour le quotidien: si tu dois faire des dizaines de kilomètres pour accéder au vrac alors que tu as un supermarché au bas de chez toi, forcément les dés sont pipés…
– puis-je m’équiper d’un composteur ou bien ai-je accès à proximité de chez moi à un composteur collectif (privé ou public)? Si je suis en habitat individuel, ma commune ou mon intercommunalité propose-t-elle à ses habitants une distribution de composteurs, ou bien de solutions type bokashi (procédé urbain en deux étapes par saupoudrage de micro-organismes efficaces sur les biodéchets de cuisine dans un seau hermétique suivi d’un compostage direct au jardin ou indirect en silo de compostage, cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Bokashi_(homonymie))?
Ces questions sont nécessaires pour pouvoir évaluer la difficulté ou au contraire la facilité qu’il y aura à changer ses habitudes.
Mais attention, cet exercice est à faire de façon …. honnête: si l’épicerie vrac est 200 mètres plus loin que le supermarché, pas question de dire « mouais, non là c’est trop compliqué l’épicerie, c’est trop loin »…
Comment ensuite bien commencer dans le zéro déchet?
Comme je l’ai dit plus haut, si tu veux réussir et vraiment changer sur le long terme il faut d’abord accepter d’y aller progressivement. L’accès au vrac et aux solutions zéro déchet est certes beaucoup plus simple aujourd’hui qu’il y a 10 ans, il reste quand même difficile de passer du « tout emballage au supermarché » à du « tout zéro déchet ».
Et pour réussir à conserver sa motivation, il est important de miser sur des petites victoires rapides, qui feront rapidement un gros effet sur la quantité de déchets évités! Ensuite, il est possible de miser sur le DIY, mais uniquement si tu es prête à y consacrer un peu de temps et que tu en as envie… sinon c’est perdu d’avance. Et pour finir évidemment passer aux achats en vrac reste un gros levier pour limiter fortement tous les déchets qu’on produit.
Les petites victoires rapides pour entretenir sa motivation
Se lancer dans le zéro déchet, c’est un engagement sur le long terme. Toutes les personnes que je connais qui s’y sont lancées n’ont jamais fait le chemin inverse et ont durablement modifié leur manière d’acheter et de consommer (même bien au delà de l’alimentation). Mais nombre sont aussi celles qui ont essayé, et qui ont abandonné. Comment donc arriver à rester « motivé » sur la durée, et surtout comment voir rapidement les effets de ses changements d’habitudes?
Vive le compost!
Comme tu as examiné précisément le contenu de ta poubelle en faisant ton bilan tu as dû constaté qu’il y avait beaucoup d’épluchures, de restes de légumes, de fruits ou de plats…. En moyenne les déchets organiques représentent 30% de nos déchets. Donc si tu veux rapidement voir tes poubelles maigrir, il faut passer au composteur. Si tu as un logement individuel, renseigne-toi auprès de ta mairie ou intercommunalité pour savoir si des dons sont organisés. Sinon, direction la jardinerie la plus proche ou alors munis toi de tes plus beaux outils et de quelques palettes, un coup d’œil sur quelques tutos et hop hop hop un joli composteur au fond du jardin.
Si en revanche tu es en habitat collectif, regarde autour de chez toi: il y a peut être déjà des composteurs collectifs pas loin, ou bien demande à des voisins pour solliciter le syndic et en faire installer un dans ta résidence. Il existe aussi des solutions (cf. plus haut bokachi) qui permettent de composter dans son appartement, sans odeur et sans désagrément!
Sache enfin que depuis 2024 (bon ou 2025 ou 2030 peut être au rythme où c’est parti) le tri des déchets organiques est obligatoire. Tu as dû donc voir fleurir des poubelles dédiées à ces déchets au pied des immeubles…comme c’est déjà le cas dans une ville comme Florence en Italie (donc oui c’est possible, même dans une grande ville).
Il faut bien retenir qu’il n’est pas nécessaire de vivre à la campagne pour pouvoir faire du compost, et surtout qu’il existe de multiples solutions qui peuvent être mises en œuvre dans tous types de logement!
Finies les bouteilles plastiques
Autre grosse victoire rapide: arrêter d’acheter de l’eau en bouteille! Cela fait des lustres aujourd’hui que je n’ai pas acheté un « pack d’eau » et ……tout va bien!!! Sache que l’eau du robinet est largement aussi contrôlée, si ce n’est plus, que l’eau minérale.
Comme sa camarade en bouteille, elle a la chance de contenir du microplastique (Etude eaux en bouteille, Etude eau du robinet) mais elle présente l’avantage de ne pas nécessiter de fabriquer de nouveaux plastiques pour la boire. Parce ce qu’ils viennent ou non de la bouteille, moins il y aura de plastiques dans l’environnement et moins on trouvera de micro plastiques dans l’eau et dans nos aliments, hein, CQFD 😉!
Donc si tu veux rapidement diminuer le nombre de voyages au bac de tri pense eau du robinet et gourde en inox….et tu admires le résultat! 🥂
Cosmétiques: passer au solide
Dans la salle de bain, la victoire rapide c’est de passer au solide.
Acheter du savon en pain (sans emballage) plutôt que du gel douche en flacon, passer au shampoing solide (il faudra certainement du temps pour trouver celui qui vous convient le mieux…mais il faut persévérer) ou encore au dentifrice solide font aussi rapidement diminuer la quantité de plastique (donc de déchets) qu’on produit. Et en plus bien souvent cela permet d’utiliser des produits avec des compositions moins dégueu pour la peau et donc pour ta santé, donc c’est tout bénéf »!
Une fois toutes ces petites victoires acquises et ancrées, tu peux passer à la vitesse supérieure en te lançant par exemple dans le DIY.
Je fais moi même, vive le DIY qui facilite le zéro déchet!
Souvent quand on te parle zéro déchet, immédiatement tu te vois enfermé-es dans ta cuisine en train: de faire à manger H24, de préparer tous tes cosmétiques bio maison (en mode « branché-e sur Insta ou sur les sites d’achats de produits pour cosméto DIY) ou encore en train de râper ton savon de Marseille….
Alors, en vrai, cela peut finir comme ça…et si tu as un boulot, des enfants et que tu veux garder une vie….et bien cela peut devenir un peu compliqué….(surtout si en parallèle tu continues à prévoir les sorties shopping, les activités sportives pour les enfants etc.)!
Donc surtout, il faut passer au DIY si tu en as ENVIE!
Si tu n’aimes pas faire la cuisine, peut-être qu’il n’est pas judicieux de te lancer à corps perdu dans la fabrication de ton levain et de ton pain, ou de vouloir faire tes pâtes fraîches! Mais si tu aimes faire toi même, réaliser ses produits d’entretien, ses cosmétiques ou sa nourriture, c’est une vraie satisfaction, et cela fait faire de vraies économies!
Les produits d’entretien
Pour moi le secret, c’est de faire peu de choses et des choses simples. Si on doit d’abord acheter 12 sortes de matières premières pour réaliser un produit d’entretien on est déjà découragé avant même de démarrer. Perso je réalise toujours mon nettoyant à tout faire, ma poudre lave vaisselle et mon nettoyant pour le sol….et c’est tout.! Je ne fais plus de lessive au savon de Marseille car ce n’est pas compatible avec les culottes menstruelles.
Donc à chacun de voir ce qui convient le mieux à son quotidien. En tout cas ce qui est certain, c’est que la fabrication de mes produits ne me prends pas plus de 5 minutes, une à 2 fois par mois….. donc ce n’est pas un investissement insurmontable! Il faut essayer tester, et changer si cela ne convient pas!
Les cosmétiques zéro déchet
Idem que pour les produits d’entretien: faire soi même n’est pas une obligation pour être zéro déchet. Comme je l’ai indiqué plus haut, l’accès à des produits ZD est beaucoup plus facile aujourd’hui qu’il y a quelques années (genre quand je me suis lancée), donc pas besoin de se faire du mal inutilement. Et puis il faut aussi faire en fonction de soi: si tu es accro au maquillage, aux 20 sortes de crèmes pour le visage à te mettre à différents moments de la journée ou de la semaine….peut être faudra-t-il y aller doucement. Et peut être que le DIY ne sera pas pour toi. Et ce n’est pas grave!
Il faut aussi savoir que la peau va avoir besoin de temps pour s’habituer à des produits naturels. Perso j’ai été un peu rouge au début quand j’ai commencé à me mettre de l’huile végétale en guise de crème de jour…Ma peau était habituée à des produits plus chimiques! Maintenant c’est l’inverse, elle est complètement habituée au naturel et si je remets du chimique dessus…. heu, comment dire….elle n’aime pas du tout!
Donc fais comme tu as envie, mais sache que de faire soi même ses cosmétiques est un bon moyen d’en réduire le nombre, donc ses achats, et donc de faire des économies. A ce jour, je n’ai « plus » dans ma salle de bain que :
– du dentifrice en poudre fait maison
– des savons solides et du shampoing solide
– du nettoyant visage au rhassoul
– de la « crème de jour » que je fais en mélangeant gel d’aloé vera et huile végétale.
Et c’est à peu près tout!
Une fois que tu as fait le tour de ta salle de bain, et vu ce que tu pouvais faire, il est temps d’aller en cuisine!
En cuisine, vive le fait maison!
J’avoue, c’est sur ce terrain que je m’éclate le plus personnellement. Être zéro déchet revient un peu, voire carrément, à ne plus acheter de produits alimentaires transformés ou ultra transformés. Car qui dit produits transformés dit bien souvent ultra emballés et souvent peu qualitatifs sur le plan nutritionnel.
Bref tout cela pour dire que zéro déchet rime souvent avec alimentation maison. Évidemment là aussi il faut faire à son rythme, et en fonction de ses envies.
J’entends déjà, car c’est la première chose qu’on me répond quand j’affirme que je fais tous mes repas moi même, « oui mais moi j’ai pas le temps de faire tout ça, de préparer les repas »…..
Alors heu comment dire…..un Français passe en moyenne plus de 5 heures par jour devant un écran et peut consulter jusqu’à 2716 fois par jour (oui vous lisez bien c’est 2 fois par minutes!) son smartphone…. Et pour avoir fait ce changement dans ma vie, avec une famille et des jeunes enfants, je peux affirmer que l’utilisation de son temps est une question de … CHOIX! Oui car les journées des gens comme moi qui sont « presque » zéro déchet, font aussi 24 heures…. et nous dormons, nous lisons, nous regardons des films ou des séries….
Bref, nous sommes des GENS NORMAUX, simplement nous avons fait le choix de passer un peu de temps à nous occuper de notre alimentation, c’est tout.
En tout cas, ce qui a été le plus efficace pour réduire les déchets, c’est de faire les goûters des enfants. Finis les gouters sous plastiques et les compotes en gourdes pourries….on sait ce qu’on leur donne à manger au gouter, et aujourd’hui elles savent elles mêmes se faire des gâteaux et savent faire la différence entre les bons produits et le reste.
Pour réussir là aussi il faut faire les choses à son rythme, commencer par faire des choses qu’on aime, trouver ce qui fonctionne, à quel moment on peut cuisiner. Ce peut être l’occasion de se mettre au batchcooking. Bref, il y a plein de solutions offertes là encore pour réussir à son rythme! Mais je te l’affirme, c’est une vraie source de satisfaction, de plaisirs, de partages et de transmission (oui car dorénavant mes enfants font régulièrement leurs goûters).
L’étape ultime, le VRAC!
Si tu as réussi à traverser toutes les épreuves précédentes 😁tu es prête pour te lancer dans l’aventure des achats en vrac. Pour réussir cette nouvelle épreuves, il te faut être un peu équipée, et surtout savoir où aller!
S’équiper pour le vrac
Pas besoin de se lancer dans des achats faramineux pour se lancer dans le vrac, mais sache que tu auras besoin de sacs (en papier que tu auras conservé d’achats précédents, ou en tissus que tu auras cousus toi même ou achetés), de boites (en plastiques, en verre ou en inox), ou de bocaux…. Si tu es adeptes de la couture: surtout jete un œil à mon tuto sac à vrac!
Sache aussi que tu trouveras tout ce dont tu as besoin dans les boutiques où tu iras (ou chez Graine Décolow aussi!). Donc pas forcément là peine de tout prévoir d’avance.
De mon côté, j’ai de nombreux pots en verre de 750 ml ou 1 litre que je remplis en rentrant de mes courses. Je les ai trouvés en vide maison ou alors ils m’ont été donnés. Je me suis équipée de sacs à vrac en tissus. Je pense qu’il en faut bien une dizaine au moins, pour ne pas en manquer.
Et pour le reste, on utilise les boites plastiques que nous donne notre boucher (pour y mettre des plats traiteurs etc.). Assez peu d’investissement donc. J’oubliais qu’on peut acheter des produits d’entretiens en vrac, donc ne pas hésiter à garder ses vieux bidons de lessive ou de liquide vaisselle etc.
Se lancer dans les achats en vrac
Une fois un peu équipé-es (ou pas d’ailleurs) tu peux sauter le pas (évidemment sous réserve que ton bilan t’ait permis de découvrir qu’une épicerie vrac ou un marché était à portée de main, de pédale ou de volant pour toi).
Tu seras peut être un peu perdu au début car ce type de commerce ne ressemble pas vraiment à nos supermarchés classiques. N’hésite pas à demander aux autres clients ou au vendeur comment cela fonctionne ou un petit coup de main… ils seront certainement ravis de t’aider. Pour certains produits même c’est parfois le commerçant qui te sert (bien souvent pour éviter une trop grande perte de produits ou des dégâts collatéraux)…
Ce qui est bon à savoir c’est qu’au début on n’a pas le compas dans l’œil donc on achète parfois trop au regard du contenant qu’on va utiliser in fine…. c’est juste normal, c’est le métier qui rentre! Oui parce que perso je ne me promène pas (surtout je fais mes courses en vélo) avec tous mes bocaux vides que j’emporte à l’épicerie: non, j’apporte mes sacs légers, je les remplis et une fois rentrée chez moi je vide les sacs dans les bocaux…
Sache aussi que le vrac n’est pas réservé aux épiceries dédiées: tu peux aller au marché (et même au supermarché) avec tes contenants (sacs ou boites) et y acheter les produits dont tu as besoin. L’intérêt de l’épicerie vrac, c’est qu’il n’y a pas besoin de demander au commerçant s’il est OK pour qu’on utilise nos contenants…et ça il faut bien avouer que c’est plus facile!
Ce qu’il faut retenir pour bien commencer en zéro déchet c’est donc…
Qu’il est d’abord important de bien savoir d’où tu pars, avec quelles habitudes et quelles alternatives à ta disposition. Ensuite il faut accepter d’y aller progressivement, de ne pas tout réussir du premier coup, et accepter aussi de ne pas avancer ou progresser parfois. Ce sont les clés de la réussite! Et tu verras bien souvent le zéro déchet est le premier pas vers une nouvelle vie!
Si tu souhaites t’équiper pour ta maison et réduire tes déchets au quotidien: découvres vite ma boutique éco responsable.
Mes accompagnements pour t’aider à aller vers le zéro déchet
Si tu sens que tout.e seul.e c’est trop difficile de modifier tes habitudes, n’hésites pas à réserver ton appel découverte pour savoir quelle offre est faite pour toi.
En effet, je te propose un coaching 100% personnalisé et individuel, ou bien un programme d’éco-facilitation (programme d’accompagnement collectif).
A bientôt !

